Au cœur de la préparation physique des Bleuets avec Bertrand Mathieu, Doctorant en Sciences du Sport à la Fédération Française de Rugby

Derrière chaque performance sportive, qu’elle soit individuelle ou collective, se cache une équipe. Son unique objectif : amener les sportifs au plus haut niveau, sur la plus haute marche du podium.

Entraîneurs, médecins, chercheurs, kinésithérapeutes… Tous ces acteurs agissent concomitamment afin d’optimiser la préparation physique et mentale, garantes principales du succès compétitif.

La préparation physique, ça tombe bien, Bertrand Mathieu s’y connait plutôt bien.

A 27 ans, ce natif de Chambéry est déjà dans la cour des grands du rugby, LE lieu référence de l’ovalie, le Saint Graal de tout joueur aspirant : Marcoussis. Depuis 2 ans, il fait partie du staff des Bleuets, l’équipe de France de rugby des moins de 20 ans – double championne du monde en titre – où il officie en tant que Sport Scientist & Préparateur physique.

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Le rugby fait très tôt partie de son quotidien, puisqu’il commence à jouer dans son club local, le BOC (Bugey Olympic Club), dès l’âge de 7 ans : « J’ai tout de suite adhéré avec la fraternité, la camaraderie, le goûter après l’entraînement – le club de rugby c’était vraiment l’endroit où je pouvais être avec les copains. Après, j’ai développé mon amour pour le sport, parce que je trouve que le rugby est un sport complet, qui demande énormément de qualités, de la concentration, de la maîtrise de soi, de l’engagement ».

C’est alors tout naturellement qu’il souhaite lier son parcours professionnel au rugby, que ce soit en tant que joueur ou de n’importe quelle autre façon : « Je veux travailler dans le rugby depuis que je suis tout petit. Je me souviens même de réunions avec la conseillère d’orientation au collège en 6ème/5ème où je me disais déjà cela ».

Ses aspirations le dirigent par la suite vers un lycée de Chambéry proposant une section rugby. L’objectif : jouer au plus haut niveau.

Si cet environnement lui plaît beaucoup, il est rattrapé par la nécessité de favoriser son parcours scolaire : « Malheureusement, comme pas mal de monde, je faisais beaucoup de rugby et je n’étais pas trop concentré sur l’école. J’ai redoublé ma première S et j’ai dû revenir dans un lycée privé plus proche de chez moi afin de passer ma première et obtenir mon Bac S. Je l’ai eu, en toute modestie, avec une mention passable, 10 de moyenne. J’étais vraiment ric-rac. Pourtant, je me donnais, mais je n’avais pas de grosses qualités scolaires. J’étais passionné par le rugby, par le sport et tout ce qui tournait autour de la biologie, les SVT ».

Cet attrait pour le sport et les sciences naturelles seront déterminants lorsque arrive le moment de faire son choix d’études, puisque le jeune joueur décide d’intégrer une licence de STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives), à Dijon : « Le sport et la biologie me plaisaient, et pour moi, il n’y avait que la licence STAPS qui pouvait m’apporter ces deux éléments. J’ai fait le choix de partir à Dijon pour allier ma pratique et mes études, car le club du stade Dijonnais me permettait de connaître et jouer à un niveau intéressant, en Reichel A (plus haut niveau chez les jeunes qui n’existe plus de nos jours – il a été remplacé par le championnat espoir) ».

Le choix de cette faculté permet à Bertrand Mathieu d’obtenir sa licence ‘entraînement du sport’ option rugby, tout en continuant à jouer au club de Dijon. Il enchaînera avec une première année de Master, qu’il double du renommé diplôme universitaire de Gilles Cometi, préparateur physique précurseur dans le domaine.

« Je me suis orienté vers la préparation physique car, plus jeune, je m’étais blessé (ligaments croisés) et j’avais été très intéressé par le côté ‘retour de blessure’, le développement des qualités physiques. J’avais également commencé la musculation au lycée, cela me plaisait beaucoup. J’aimais aussi courir, bouger, et pouvoir mesurer ma progression. En groupant tout cela avec le rugby, j’y trouvais un intérêt particulier avec la dimension d’adaptation du corps humain à l’effort ».

Un premier stage de préparation physique au pôle espoir de Dijon, pôle régional rassemblant les meilleurs joueurs de seconde, première et terminale, lui ouvre les portes de ce secteur.

Les pôles espoir, dirigés par la Fédération Française de Rugby (FFR), mettent conseillers techniques et entraîneurs à disposition afin de gérer le double projet études / sport : « C’est vraiment le haut niveau du sport-études. Il y avait à l’époque une dizaine de pôles espoir en France qui regroupaient les meilleurs joueurs. Chaque année, des sélections étaient faites afin d’alimenter les équipes de France jeunes : les moins de 18 ans, les moins de 19 ans, la grande équipe de France des moins de 20 ans et l’équipe sénior, le XV de France. J’ai donc débuté par un stage au pôle espoir de Dijon : j’ai appris énormément de choses aux côtés de personnalités comme Eddy Joliveau et Gaëtan Boissard, entraîneurs et responsables du pôle à l’époque ».

Pendant son Master 1, Bertrand Mathieu travaille sur la mise en place de protocoles de suivi d’état de forme, occasionnant la mise en place de nombreux tests. Pendant une conférence auquel il assiste à l’université, il rencontre Mathieu Lacome, ancien préparateur physique de l’équipe de France des moins de 20 ans : « A la fin, je suis allé le voir un peu au culot et je lui ai dit ‘Voilà, je suis stagiaire au pôle espoir, j’ai suivi vos projets de recherche qui m’ont beaucoup intéressé : est-ce que je peux vous envoyer ce que je souhaiterais faire cette année sur le pôle – j’aimerais savoir ce que vous en pensez’. Il a été très sympa, on a échangé nos mails et on s’est écrit pendant un an, il m’a fait plein de retours et m’a donné la bonne orientation à avoir : simplicité, pragmatisme et efficacité ».

A la fin de sa première année de Master, suite à sa soutenance, un stage de Master 2 lui est proposé à la Fédération : « J’ai tout de suite dit oui, car j’étais prêt à partir. Je sentais que je n’arriverais jamais à devenir professionnel – je jouais à peine en première à Dijon, alors le Top 14 ou la Pro D2 (1er et 2ème championnats nationaux), ça ne servait à rien de l’imaginer. Je me suis donc dit ‘quitte à ne pas devenir professionnel, autant partir sur un parcours de préparateur physique’. Cela pouvait être une super opportunité et surtout une très belle porte d’entrée à la Fédération ».

Le jeune préparateur monte un dossier et obtient une dérogation de sa faculté pour monter un an à la Fédération. Une fois sur place, il commence à travailler avec le pôle France, regroupant les 20 meilleurs joueurs de l’ensemble des pôles espoir français. Ces 20 joueurs, sélectionnés pour s’entraîner un an au Centre National de Rugby (CNR) de Marcoussis, ont pour objectif d’intégrer l’équipe de France des moins de 20 ans avant d’espérer atteindre le XV de France.

« J’ai commencé par là, puis ils m’ont gardé à la fin de mon stage en me proposant de rester faire un Doctorat. Je suis donc actuellement en deuxième année de thèse : j’ai des missions de recherche au sein du département Recherche et Développement de la Fédération, où je dois mettre en place mon projet de thèse qui s’articule autour de la problématique des entraînements « combinés » (la juxtaposition d’entraînements de musculation et d’entraînements courus sur le terrain posant des problèmes d’interférence d’adaptation physiologique) que je soutiendrai normalement dans un an et demi.

J’ai également des missions fédérales et d’accompagnement de la performance, dont l’objectif est de développer, formaliser et diffuser des contenus uniquement aux clubs et acteurs du rugby en général. Enfin, j’interviens pour les Bleuets durant les compétitions de la saison internationale avec des missions spécifiques au suivi et à la préparation physique des joueurs (Tournoi des 6 Nations U20 & Coupe du Monde U20) ».

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Une préparation physique réussie avec des Bleuets doubles Champions du Monde

Pour bien comprendre comment une équipe de rugby est préparée à un tel niveau, il faut revenir en 2010, année au cours de laquelle Julien Piscione, responsable R&D et accompagnement de la performance à la FFR, crée ce département et commence à recruter des personnes épousant le modèle des doctorants/chercheurs en sciences du sport, ces derniers ayant la capacité d’intervenir auprès des équipes de France pour développer des modèles d’entraînement adaptés au haut niveau.

Grâce à ce dispositif, plusieurs modèles et matériels d’entraînement/évaluation sont testés, afin de définir leur fiabilité et leur reproductibilité : « Le premier outil qui me vient à l’esprit est le GPS (petit boitier placé sur les omoplates des joueurs permettant de suivre leurs déplacements), mais il y en a beaucoup d’autres. On va les tester, regarder si la technologie est fiable pour modéliser et mesurer la performance des joueurs pendant les matches et les entraînements. Depuis 2010, on développe tout un tas de choses qui nous permettent, une fois validées, de les mettre en place auprès des équipes de France ».

Le point de départ de chaque test ? Des connaissances en matière de préparation physique qui datent de dizaines d’années : « On ne peut pas tout inventer, on part sur des choses mises en avant dans des revues scientifiques, qui ont déjà été validées par des chercheurs en sciences du sport, acteurs et experts du rugby. Cependant, depuis 2010, on se rapproche de plus en plus d’une préparation physique intégrée. On organise et prépare tout en amont avec les entraîneurs, il y a une vraie volonté de transversalité entre les domaines de compétence de chacun ».

Depuis une dizaine d’années, l’approche de la préparation physique se veut davantage spécifique au rugby, avec la dimension de combat, les contacts, la dimension de déplacement, d’accélération et de décélération, les chocs que l’on peut observer dans des rucks (mêlées spontanées où les joueurs doivent déplacer le ballon avec leurs pieds).

Cette spécification de la préparation se double d’une individualisation de l’encadrement. Chaque joueur est évalué avec ses caractéristiques physiques, par des tests de suivi d’état de forme. Les méthodes d’entraînement sont validées en amont puis mises en place sur les équipes de France, ce qui permet une vraie objectivité sur l’état de fraîcheur des joueurs : « Lorsqu’un joueur arrive d’un club, il est dans un état de forme X, qui dépend du nombre de matches qu’il a joué, de ses dernières semaines d’entraînement, de ses blessures éventuelles, etc. Son état de fraîcheur dépend de ces critères.

Après avoir pris en compte les recommandations des clubs, nous mettons en place plusieurs tests subjectifs et objectifs permettant de savoir si le joueur est plus ou moins loin de ses standards de performance habituels. Lorsque les joueurs arrivent en sélection dès 18 ans, ils sont soumis aux mêmes batteries de tests jusqu’au XV de France. Des bases de données sont créées pour chaque joueur, ce qui nous permet de moduler leur charge de travail quotidienne, en accord avec l’ensemble des composantes des staffs.

L’optimisation des états de forme est très importante pour diminuer le risque de blessure, mais également pour permettre aux joueurs de réaliser les meilleures performances pendant les matches. Lorsqu’ils repartent en club, le chemin inverse se produit : nous transmettons nos recommandations et le club peut alors adapter le retour du joueur au mieux ».

Ces processus de test permettent de mettre en lumière l’importance de la collaboration avec les clubs des joueurs. Depuis quelques années, les clubs professionnels ont les mêmes entraînements que ceux de la Fédération, les mêmes modèles. La communication entre les clubs et la FFR est essentielle pour garantir un encadrement des joueurs cohérent et fluide : « Nous devons avoir le même langage avec les joueurs, les même suivis, pour que tout soit clair et que toutes les parties aient le bon niveau d’information. De la même façon, nous devons être au courant si un joueur est blessé, s’il est moins en forme, etc… C’est pour cela que nous avons mis en place des process d’entraînement et de suivi d’état de forme : ils nous permettent d’être très objectifs lorsque le joueur arrive en équipe de France et lorsqu’il repart. C’est un vrai travail main dans la main avec les clubs ».

Si les relations avec les clubs sont primordiales et doivent s’inscrire dans une logique de développement pérenne, la construction d’une équipe commence par l’implication d’un staff interne aux multiples compétences. Le management, auparavant vertical, s’est dirigé vers une organisation plus transversale : « On travaille vraiment avec tout l’encadrement : on est autant avec les médecins que les entraîneurs, les analystes vidéo, les kinés. Les entraîneurs font les plannings avec nous, cette construction part de leurs besoins. Nous les aidons sur la gestion de la charge de travail des joueurs, sur tout ce qui concerne l’intensité des volumes d’entraînement.

Chacun peut partager et donner son avis sur un sujet ou un thème lié à une compétence particulière. En revanche, chaque personne reste décisionnaire et responsable de ses propres missions et compétences : je peux donner un avis au médecin sur ce que je pense vis-à-vis d’une blessure d’un joueur, il peut l’entendre, mais il restera décisionnaire de l’évaluation pathologique et dira si le joueur doit s’entraîner ou non ».

Par conséquent, si les préparateurs peuvent donner leur avis et être sollicités sur la sélection d’un ou plusieurs joueurs (quelles sont leurs qualités rugbystiques, quel joueur est le plus fort sur le bas du corps, etc), ce seront bien les entraîneurs qui constitueront le XV de départ.

Ce fameux XV se compose des meilleurs joueurs, ayant les conditions physiques les plus optimales. Ceux-ci sont très étroitement surveillés et passent de nombreux tests qui évaluent leur état de forme : « Cet état quotidien évolue forcément, notamment en fonction des entraînements qui sont plus ou moins durs, les joueurs ne sont pas des robots. Une de nos missions, c’est de faire en sorte que les joueurs soient les plus performants les jours de matches ».

Pour atteindre cet objectif, la charge de travail des joueurs a parfois besoin d’être allégée, ce qui passe par une personnalisation des plannings. A certains moments, un joueur ne fera pas forcément le même programme que ses coéquipiers, que ce soit sur le terrain ou pendant une séance de musculation.

Les différents indicateurs obtenus au cours des journées d’entraînement et avec les tests réalisés sur les joueurs permettent de corroborer les décisions du médecin d’équipe : « C’est lui qui va pouvoir dire si un joueur peut s’entraîner ou non, on ne peut pas rentrer dans ce genre de décision. En revanche, si le médecin donne son accord pour qu’un joueur s’entraîne, nous allons définir son programme et ses exercices : il ne fera peut-être que l’échauffement, ou une une partie de l’entraînement, ou peut-être qu’il ne s’entraînera que le lendemain, car il a besoin de 2 jours de repos pour être meilleur le jour du match. Nous pouvons également lui faire faire de la balnéothérapie, l’envoyer vers les kinésithérapeutes pour une prise en main individualisée, etc ».

Des préconisations, basées sur des indicateurs objectifs et subjectifs, sont fournies pour aiguiller au mieux les entraîneurs : « Ils sont décisionnaires, nous leur donnons simplement des recommandations et des avis sur l’état physiologique et mental d’un joueur. Ils demeurent seuls maîtres à bord pour décider d’engager un joueur ou non (après la décision du médecin bien évidemment, dans le cas où une vraie pathologie est décelée) ».

Les indicateurs objectifs (dits de charge « externe ») comprennent des indicateurs de performance (technologie GPS par exemple), qui permettent de fournir des données quantifiables (kilomètres parcourus, vitesse, nombre d’accélérations) afin de mesurer la charge d’entraînement de chaque joueur et d’observer la qualité de la préparation physique : « Si un joueur est capable, à deux jours du match, d’avoir une vitesse de course maximale, de produire des accélérations fortes, etc, cela nous envoie des signaux nous rassurant sur son état de fraîcheur ».

Des tests physiques spécifiques sont également menés : un joueur va par exemple réaliser des sauts verticaux, monitorés par un encodeur linéaire (petit boitier relié au joueur permettant de mesurer la vitesse et la hauteur de ses sauts). Ce test permet de déterminer si, au niveau neuromusculaire, le joueur arrive à générer des pics de puissance sur le bas du corps.

Un autre critère objectif, car biologique, entre en jeu : le taux de créatine kinase. Chaque joueur se voit prélever une goutte de sang qui est ensuite analysée pour en tirer le taux de créatine kinase, une protéine témoignant de l’inflammation musculaire subie : « Ce critère biologique est totalement objectif : si le taux de créatine kinase est élevé chez un joueur, cela signifie qu’il a subi des dommages musculaires et qu’il y a de fortes chances qu’il ne puisse pas être en pleine possession de ses moyens physiques à l’approche d’une compétition. En revanche, un taux de créatine kinase bas témoigne de la fraîcheur d’un joueur qui n’a pas subi de dommages musculaires ».

Les indicateurs des critères dits subjectifs sont liés à l’état psychologique et au ressenti physique d’un joueur. Un questionnaire lui est soumis afin que les préparateurs puissent avoir une vision claire de son état, son bien-être (se sent-il bien ? Est-il relâché, nerveux ? Quelle est son humeur ? A-t-il beaucoup dormi ? etc).

Les critères objectifs et subjectifs sont ainsi couplés afin d’avoir une vue complète de la condition d’un joueur et de son état de forme pour prendre les bonnes décisions par la suite. L’optimisation de la préparation physique et le nombre d’informations collectées fournissent de nombreux éléments et outils permettant aux staffs et aux joueurs de limiter les blessures au cours du jeu. Leur rôle est, à bien des égards, essentiel au développement de l’équipe (quel que soit son niveau).

Lorsque la blessure ne peut être évitée (le rugby demeure un sport de contacts physiques), il est nécessaire de comprendre son origine pour arriver à la limiter par la suite. Ces dernières années, de nombreux médias se sont particulièrement intéressés à une blessure en particulier : la commotion cérébrale.

Cette problématique n’est pas nouvelle – c’est un sujet sur lequel les statisticiens de la Fédération travaillent depuis plusieurs années : « Ce qui ressort de leur analyse, c’est qu’il y a une hausse importante du nombre de commotions détectées jusqu’à la saison 2017, puis une diminution légère de cette saison à nos jours.

Il faut savoir qu’une commotion arrive souvent sur des problèmes de technique, bien plus qu’à cause de changements anthropomorphiques chez les joueurs (des joueurs qui seraient de plus en plus costauds, de plus en plus lourds…). Il y a beaucoup d’hypothèses à l’étude en ce moment : par exemple, il est possible que les profils des joueurs (surtout les Avants internationaux), qui deviennent au contraire de plus en plus athlétiques et rapides, soient à l’origine de situations critiques. En effet, si des défenseurs ont du mal à s’organiser techniquement au plaquage, ils manqueront de temps à cause de la vitesse de jeu et se mettront davantage en danger vis-à-vis des commotions. Mais tout repose encore sur des hypothèses et il nous faut davantage de temps pour étudier cela ».

La préparation physique d’une équipe de haut niveau va bien au-delà de l’exercice physique en lui-même. Si ce dernier est important, l’analyse de toutes les données recueillies reste clé pour mieux adapter la préparation du corps à l’effort et le rendre disponible au bon moment, les jours de compétition. Pour garantir cet état optimal dans la durée, les mesures de prévention, découlant des analyses menées par le staff, sont les meilleures alliées afin d’éviter les blessures, doser l’effort et surtout sécuriser le jeu un maximum, pour produire un beau rugby et continuer à faire rêver les supporters des XV tricolores…

 


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